Christian MAGNANOU
XV de France
Sur le terrain
3 - 11
( Stade du Matin )
8 - 3
3 - 12
( Stade du Matin )
3 - 5
( Stade du Matin )
25 - 4
11 - 5
11 - 13
( Stade du Matin )
6 - 20
( Stade du Matin )
6 - 3
8 - 3
7 - 3
( Stade du Matin )
0 - 5
11 - 5
0 - 31
0 - 11
( Stade du Matin )
Biographie
Fils de Roger-William MAGNANOU, illustre nom du sport français et dirigeant influent du RACING CLUB DE FRANCE. Il débute sa carrière au Lycée de PERIGUEUX puis au CA PERIGUEUX. Il s'engage dans l'aviation et signe au RACING. Au tout début de sa carrière, il est atteint d'une pneumonie alors qu'il évoluait au RACING. Il doit attendre sa troisième convocation en Equipe de France pour obtenir sa première cape le 02 avril 1923 (à à peine 20 ans) face à l'ANGLETERRE. En juin 1923, il intègre le Crédit Lyonnais lors de sa signature à BAYONNE. En compagnie de René CRABOS et André BEHOTEGUY, il est le témoin de mariage d'Henri BEHOTEGUY en juillet 1924. Au mois de novembre de cette même année, des rumeurs insistantes annoncent la fin de sa carrière, il semble lassé et souhaite rester davantage auprès des siens. Décision est prise de ne lui faire jouer que les matches à domicile. Il reprend ensuite peu à peu le fil normal de la compétition. En septembre 1925, il prend la capitanat de l'AVIRON BAYONNAIS après l'arrêt d'Albert ETCHEPARE. Dans un portrait paru le 16 novembre 1926 dans "Match", Christian MAGNANOU est décrit comme "mélancolique et fier. Ardent. Teint bleu. Des yeux lointains. Modeste. Vit sur ses nerfs. Une couleur : le bleu, le blanc. Un désir : vaincre. Une joie : le rugby. Une passion : la pelote basque. Héritier d'un nom aimé. Plaquer terrible. Voix d'oiseau. Déteste les sujets d'Alphonse XIII. Bercé par la vie. Insouciance. Bon direct du gauche. Et joueur de banjo". Fin août 1927, il subit une première opération du genou (ablation du ménisque) à BAYONNE effectuée par le Dr LAFOURCADE, reconnu pour avoir remis sur pied de nombreux joueurs. Il reprend la compétition en octobre 1927. Il obtient sa dernière cape le 21 avril 1930 face au PAYS DE GALLES. Il aura évolué en équipe nationale aux postes de centre, arrière et demi d'ouverture et totalise 1 drop face à l'ECOSSE en 1930. Lors de l'intersaison de 1930, des rumeurs indiquent qu'il serait décidé à prendre sa retraite. Finalement sans fondement. Mais une fracture de l'épaule lors d'un entrainement avec l'équipe seconde va contrarier son début de saison. En décembre de cette même année, il subit une deuxième opération du genou qui entraîne une nouvelle fois une rumeur de retraite... puis signe au BIARRITZ OLYMPIQUE début 1931. Il est encore présent dans les compositions de BIARRITZ lors de la saison 1938-1939. Après sa carrière, il s'émeut lors d'une interview dans le journal "Aujourd'hui" du 22 janvier 1941, de la médiocrité des techniciens du rugby français. Il s'est proposé en qualité de Conseiller Technique ou Inspecteur du rugby auprès de la Fédération sans recevoir de réponse. Décédé prématurément d'une maladie foudroyante. Il était marié et avait 2 garçons : Jean (10/03/1924-01/09/2013) et Pierre. (sources : recherches FinalesRugby : Gallica - Retronews)
PERIGUEUX
RACING CLUB DE FRANCE
BAYONNE
BIARRITZ
